Archive for février 2011

Ermessenda, portrait d’une comtesse catalane du XIe siècle

février 26, 2011

La télévision catalane compte présenter bientôt une nouvelle production qui mettra en vedette cette fois ci un personnage de la Catalogne de la fin du X, début du XI siècle: Ermessenda, comtesse de Gérone, Barcelone et Osona.

Ermessenda a été la femme avec le plus d’autorité dans la Catalogne du XI, exemple de l’évolution de la condition de la femme aristocratique et elle a joué un rol politique très important, surtout après la mort de son mari Ramon Borrell, et ce jusqu’à sa mort en 1057.

Nous avons parlé beaucoup de Comtes, des Rois et des hommes politiques, mais assez peu des femmes, voilà donc pourquoi je tenais à vous présenter ce personnage. Vous pouvez voir la bande annonce de cette production où vous aurez aussi un portrait de la société du haut moyen age catalan (pendant la vidéo veuillez remarquer, entre autres, la peinture et l’architecture romanes).

Emporion (Empúries)

février 26, 2011

Empúries est le seul gisement archéologique de la péninsule Ibérique où l’on trouve des vestiges d’une ville grecque, Emporion, et d’une ville Romaine, Emporiae. Les ‘noucentistes’ ont sauvé Emporion de l’oubli en 1908 et on a pu grâce aux différentes fouilles connaître l’architecture, l’urbanisme et le commerce de cette ‘polis’ grecque.

En 2008 on a souligné le 100e anniversaire des fouilles et la statue de « L’esculapi » a été replacé là où elle a été trouvée.

Pour plus d’information, veuillez consulter l’article au complet sur CulturCAT.

Le football américain en Catalogne

février 26, 2011

Plusieurs personnes l’ignorent mais, il y a bien une ligue de football américain installée en Catalogne. Le réseau de football comprend des équipes séniors(18-45 ans), juniors (14-18 ans), cadettes (13-16 ans), enfant et novice. Cependant, pour cette année, aucune partie novice n’est présentée.

Les équipes séniors peuvent jouer dans plusieurs ligues et tournois différents dont la ligue espagnole de football américain mieux connue sous le nom de ligue nationale de football américain (LNFA), la ligue européenne de football (EFL), la coupe d’Espagne et la coupe de Catalogne. La plus ancienne équipe de football américain en Catalogne est les «Badalona Dracs» qui fût créée en décembre 1987. Elle fût ensuite suivie par les «Barcelona Búfals», les «Barcelona Bóxers» et les «L’Hospitalet Pioniers».

Cependant, comme on peut s’en attendre certaines équipes ont vues leur séjour en Catalogne prendre fin. C’est le cas des «Barcelona Bóxers», une équipe pionnière du football américain en Catalogne qui, en raison de difficultés économiques, dût disparaître en 1996. Cette équipe, fondatrice de la Fédération Catalane et créée en 1988, réussit tout de même à gagner 4 titres de la ligue de football catalane entre 1990 et 1994.

Il faut aussi savoir que la NFL avait, il y a quelques années, une ligue de développement en Europe nommée la NFL Europe. C’est dans cette ligue que les «Barcelona Dragons» ont évolués de 1991 à 2003. Cette équipe gagna même la coupe de cette ligue, le World Bowl, en 1997. En 2001, l’équipe passe un accord avec le FC Barcelone et devient ainsi le «F.C. Barcelona Dragons». Mais, en raison du peu de spectateurs que l’équipe attirait, passant de 50 000 spectateurs les premières années à une grande difficulté d’en attirer 10 000, la NFL déménagea l’équipe en Allemagne en 2003 faisant par conséquent disparaître l’équipe.

Les équipes qui sont toujours en fonction sont notamment les «Barcelona Búfals» (LNFA), les «Barcelona Bóxers» (LNFA) et les «L’Hospitalet Pioniers» (LNFA, EFL). Ces trois équipes pionières sont toujours en fonction aujourd’hui et continuent de développer l’intérêt du football américain en Catalogne.  Avec plusieurs titres d’Espagne et de Catalogne, «L’Hospitalet Pioniers» est sans doute celle qui aide le plus à garder cette intérêt fragile puisque, de l’autre côté de l’Atlantique, le rugby est très populaire et ressemble drôlement au football américain.

Il ne faut toutefois pas oulier Valence qui, elle aussi, a sont équipe soit les «València Firebats» qui évoluent dans la LNFA et la EFL. Ils ont remporté le championnat de la ligue LNFA en 2006, 2007 et 2009 en plus de se présenter à la finale du championnat en 2008 et 2010.

Sources: http://ca.wikipedia.org/wiki/Boxers_de_Barcelona

http://ca.wikipedia.org/wiki/Val%C3%A8ncia_Firebats

http://ca.wikipedia.org/wiki/Barcelona_B%C3%BAfals

http://ca.wikipedia.org/wiki/Barcelona_Dragons

http://www.badalonadracs.com/historia.html

http://www.pioners.org/index.php?option=com_content&view=frontpage&Itemid=92

http://ca.wikipedia.org/wiki/Futbol_americ%C3%A0

http://www.eurobowl.info/

Las Fallas de Valencia

février 25, 2011

L’univers catalan est bien connu pour ses nombreuses festivités qui monopolisent des villes entières et ce, tout au long de l’année. L’une de ces fêtes, les Fallas, est attendue avec impatience chaque année dans la région de Valence. Lors de cette fête, toute la population est réunie dans les rues de Valence (et ses alentours) pour admirer des figures satiriques, des feux pyrotechniques, des défilés traditionnaux, et bien sûr pour festoyer.

Les Fallas sont des figures satiriques faites de bois, de carton, et d’autres matériaux combustibles. Le 15 mars c’est le moment de la Planta. Les Fallas sont exposées à chaque coins de rue de la ville et elles sont souvent aussi hautes que les édifices qui les entourent. Elles y sont exposées jusqu’au 19 mars pour finalement être brûlées lors de la Crema. C’est pourquoi elles portent si bien leur nom Fallas, qui est un dérivé du mot  »torche » en latin.

Chaque jour de la fête, la Mascleta (feux sonores pyrotechniques) est offerte aux spectateurs. De plus, un défilé est présenté lors de l’apogée des Fallas. Des gens vêtus de costumes traditionnels marchent dans la ville, accompagnés d’une fanfarre. Ils se rendent à une grande place publique où une statue de la Vierge est graduelement érigée en fleurs.

La fête est planifiée et organisée tout au long de l’année par les Casals (associations de quartiers), puis les statues sont construites par différentes équipes qui travaillent bénévolement sur ce projet. Les Fallas sont des monuments élaborés, comprenant souvent une figure principale entourée de ninots, d’autres petites figures. Les équipes travaillant sur ces oeuvres d’art font un travail très minucieux et font attention à chaque détails. Une seule Fallas gagne et est ainsi épargnée des flammes. Elle est par la suite exposée au Musée Fallero, à Valence.

J’ai eu la chance d’assister aux Fallas l’an dernier et honnêtement c’est une fête à ne pas manquer. L’ambiance dans les rues est incroyable, tout le monde fête, fait exploser des  »pétards » et passe du bon temps. De plus, à chaque coin de rue il y a quelque chose à admirer, que ce soit une Fallas ou une dame vêtue d’un splendide costume tradtionnel. Alors si un jour vous allez à Valence, je vous conseille d’y aller au mois de mars!

Pompeu Fabra

février 25, 2011

Pompeu Fabra suivit des études d’ingénieur pendant lesquelles il manifesta un goût prononcé pour la philologie. En 1891, la maison d’éditions catalane L’Avenç publia son Ensayo de gramática de catalán moderno (essai de grammaire du catalan moderne), où, pour la première fois et suivant une démarche scientifique, est décrite la langue parlée avec une transcription phonétique précise et soignée. Avec Joaquim Casas Carbó et Jaume Massó i Torrents, Fabra lança la deuxième campagne linguistique de la revue L’Avenç. Ce fut la première tentative scientifique de systématisation de la langue, essai qui provoqua une grande polémique et constitua l’ébauche de la future normalisation de la langue catalane.

En 1902 il réussit le concours pour occuper la chaire de chimie de l’école d’ingénieurs de Bilbao, ville où il vécut jusqu’en 1912. Malgré l’éloignement, il consacra davantage de son temps à la philologie.

Il participa, en 1906, au premier congrès international de la langue catalane et y exposa ses Qüestions d’ortografia catalana (Questions d’orthographe catalane). Son prestige intellectuel en sortit renforcé, à tel point que Enric Prat de la Riba, fondateur de l’Institut d’Estudis Catalans en 1907, fit appel à lui pour diriger la normalisation linguistique. Il rentra alors en Catalogne, fut nommé fondateur de la section philologique de l’Institut d’Estudis Catalans en 1911 et occupa una chaire d’Étude Universitaires Catalanes. En 1912 il publia une grammaire de la langue catalane ; un an plus tard il fit connaître les Normes ortogràfiques (Règles d’orthographe) (1913), lesquelles, parallèlement à de ferventes adhésions, provoquèrent un courant d’opinions contraires. Un des points clefs de l’orthographe défendue par Fabra était le respect de la prononciation des divers dialectes catalans et l’étymologie des mots. Le Diccionari Ortogràfic (Dictionnaire d’orthographe) (1917) parachevait les Normes.

Dès 1918, avec la publication de la Grammaire Catalane, adoptée comme officielle, commence une étape qui culmine en 1932 avec la publication du Diccionari general de la llengua catalana (Dictionnaire général de la langue catalane). De la même année date le Curs mitjà de gramàtica catalana (cours moyen de grammaire catalane), visant plus particulièrement les écoles, et réédité, en 1968, sous le titre d’Introducció a la gramàtica catalana (Introduction à la grammaire catalane). Ses Converses filològiques (entretiens philologiques) (1924) naquirent du désir de Fabra de divulguer ses réflexions linguistiques. Il s’agit d’articles brefs qui présentent et résolvent des difficultés du catalan très fréquentes.

En 1932, Fabra accéda directement, du fait de son prestige, à la chaire de langue catalane de l’Université de Barcelone. C’est ainsi que la langue catalane y fit son entrée officielle pour la première fois. Le dictionnaire de 1932, appelé populairement le « Fabra », fut conçu comme une ébauche du futur dictionnaire officiel de l’Institut d’Estudis Catalans. Les critères qui déterminèrent sa confection peuvent être résumés comme suit :

  1. Exclusion des archaïsmes et des dialectalismes de difficile acceptation par les locuteurs.
  2. Prévision de mise à l’écart des mots dont l’usage se perdrait au fil du temps.
  3. Mise à l’écart des mots étrangers empruntés à d’autres langues et qui remplaceraient des termes propres à la langue catalane ou qui rendraient impossible le création de mots nouveaux.
  4. Incorporation de mots techniques, au préalable catalanisés, d’origine gréco-latine et de portée universelle.

Pompeu Fabra franchit la frontière franco-espagnole le 31 janvier 1939. Commença alors un long pèlerinage ponctué de séjours à Paris, Montpellier, Perpignan et, finalement, Prades, où il mourut le 25 décembre 1948. les dernières années de sa vie, malgré les conditions adverses, il continua de travailler ; il termina une nouvelle grammaire catalane, publiée en 1956 par Joan Coromines.

Une université porte son nom à Barcelone.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pompeu_Fabra

L’âne catalan !

février 25, 2011

L’âne catalan est connu depuis des siècles pour ses qualités de race mulassière. Déjà au 9e siècle, il est décrit pour sa grande taille et ses caractéristiques exceptionnelles.

Il a longtemps été le fleuron de la Catalogne et a été exporté dans bien des pays comme améliorateur de race.

A partir de 1950 la race a commencé à décliner, mais l’armée américaine en a encore importé 300 exemplaires qui ont formé la race connue comme Kentucky-catalan donkey.

Aujourd’hui, un peu plus d’une centaine a été recensée, mesurée, pucée et des marqueurs génétiques prélevés par la Faculté Vétérinaire de Barcelone.

Cette race est protégée depuis 1970 par l’AFRAC (Associacio pel Foment de la Raça Asinina Catalana).

De 1,45 à 1,60 mètres, c’est un âne maigre de tempérament sanguin. Rapides dans leurs réactions, les ânes des Pyrénées et de Gascogne en sont issus.

Le grand retour de l’âne catalan : 340 recensés en 2004 sur toute la Catalogne, mais il en faudrait 1000 pour considérer qu’il n’est plus en voie d’extinction.

C’est pourquoi tout le département des « P.O. » se mobilise pour sauver ses ânes.

A noter que le terme « Burro » fréquement employé dans la presse doit être considéré comme un « espanyolisme » du catalan : le « vrai » terme catalan est « ruc » ou « ase »….  le mont « cambre d’ase » en Cerdagne serait la chambre de l’âne…

Une étude hématologique et biochimique a été menée par le Laboratoire Frank Duncombe. Les conclusions montrent bien que l’âne n’est pas un petit cheval…Vous pourrez trouver  les résultats de ces recherches ci-après : http://www.asineriedubocage.com/documents/anes%20PVE.PDF

Si vous voulez tout savoir sur les ânes, un seule adresse ! http://asineriedubocage.com

Source : http://ventmarin.free.fr/faune/ane_catalan.htm

Bruc ou la légende du tambour contre Napoléon

février 22, 2011

Le Bruch (Bruc en catalan) est actuellement une petite municipalité d’environ 1500 habitants située à 50 kilomètres au nord de Barcelone.

Le 6 juin 1808, dans cette contrée montagneuse aux pieds de la montagne de Montserrat, des civils (paysans, notables, ecclésiastiques, etc.) ont attaqué avec succès des unités de la “Grande Armée” de Napoléon. Depuis lors, on considère le Bruch comme la première défaite des Français en Espagne lors du règne de Joseph Bonaparte, le roi imposé par Napoléon. Il s’agit de la première victoire de la guerre dite « d’indépendance » o péninsulaire (1808-1814) menée contre les troupes napoléoniennes.

Plus tard, une légénde populaire est né: celle voulant qu’un enfant au tambour aurait mis en déroute les Français, car avec l’echo produit par les montagnes, les Français ont pensé qu’il s’agissait d’une plus grande armée.

Recemment, en Catalogne est sorti le fim « Bruc, la llegenda » qui reprend ce mythe catalan, mais avec une allure à la « Rambo » fort décevante à mon goût. Les images de la montage de Montserrat dans le film sont, toutefois, exceptionnelles.

Voici la bande annonce du film.

source: La légende du tambour

La Tauromachie en Catalogne.

février 22, 2011

 

Spécifions d’abord : je sais que c’est très cliché de venir parler des taureaux sur un site de découverte d’une région de l’Espagne. Et que l’âne catalan mériterait une place autant que le taureau. Je ne tiens pas à faire un article sur les conditions de vies des taureaux mais plutôt sur la façon dont ils sont un symbole qui est récupéré à toutes les sauces et peut servir des idéologies autant végétariennes que nationalistes. Le stéréotype Espagne=taureau est encore très fort dans l’imaginaire touristique et les nombreuses bébelles à taureau qu’on peut se procurer partout en Espagne et en Catalogne en font foi. J’ai même eu une figurine taureau sur le dernier vin catalan que je suis allée chercher à la SAQ. Faut croire que le taureau vend.

J’ai eu la très grande chance de voyager cet été en Espagne avec une Catalane explosive qui était, par le plus grand des hasards, fille de torero et grande habituée au spectacle des corridas. J’ai donc entendu parler du sujet, et vu les réactions des gens à ce thème chatouilleux.

Nous voyagions en Galicia, une région autonome avec une culture différente, et beaucoup de nationalistes Gallegos, en nous parlant de leurs opinions, se sont d’abord attaqués à l’Espagne en prenant le taureau par les cornes. Le symbole du taureau, c’était devenu la Castille, le castillan, une culture dominante, olé.

La Tauromachie, la corrida, sera interdite en Catalogne à partir du premier janvier 2012. La décision a été votée au Parlement Catalan dernièrement. Les îles Canaries, un autre territoire autonome, en avaient fait autant en 1991. En France et en Amérique Latine, c’est encore permis.

 

Ma Catalane était bien perplexe. D’abord parce qu’elle connaît plein de gens qui aiment bien les corridas en Catalogne, ensuite parce qu’elle croit, comme plusieurs analystes, que la décision est plus «anti-espagne» que «pro-taureau libre». Ce serait un démarche de différenciation. Quelques Gallegos avaient l’air de vouloir en faire autant, plus par affront et par affirmation culturelle que par réel souci du bien-être des bestiaux.

Il y a bien sûr pour beaucoup de catalans une visée pacifiste et non-violente à leur décision. Je vous laisse une image des manifestations qui ont précipité la chute des toreros catalans.

 

Josep Guardiola et le FC Barcelone : Deux ans et demi d’excellence

février 22, 2011

L’ère Guardiola au FC Barcelone a été une exposition de soccer de haut niveau, triomphes constants et plusieurs coupes.  C’est l’homme qui a guidé le club à travers ces deux ans et demi de succès.

Le Barcelone des 6 coupes, celui des 99 points dans La Liga et le récent 5-0 contre Real Madrid ne peut pas être conçu sans avant considérer l’homme derrière tout ça, Pep Guardiola. Il est rentré comme coach de la première équipe en 2008 après deux ans sans trophée. Mais ses intentions étaient claires. Le FC Barcelone devait regagner le même style qu’il avait quand Guardiola a joué pour le club (1991-2001). Deux saisons et demie plus tard, le monde observe stupéfait comment le FC Barcelone joue le soccer d’une manière exquise et ramasse titre après titre.      

Huit sur dix

Sa première saison dans l’équipe ne pouvait pas être meilleure. Après gagner la Copa del Rey dans une finale mémorable au stade Mestalla, le titre de la ligue espagnole était quasiment signé avec une incroyable victoire de 6-2 au stade du Real Madrid, le Santiago Bernabeu. Le meilleur était à venir avec le titre de la Ligue des Champions d’Europe conquis à Rome.

La légende de Guardiola se faisait de plus en plus impressionnante quand l’équipe a gagné la super coupe espagnole et celle de toute l’Europe et plus important, la première coupe du monde des clubs de la FIFA. Le Barcelone des six coupes était né, et, même s’ils n’ont pas gagné la Copa del Rey ou la Ligue des Champions d’Europe, ils ont conquis La Liga à nouveau, et cette fois, avec un style plus impressionnant.

Un avenir prometteur

Cette année Josep Guardiola et son équipe continuent à battre des records. Ayant gagné déjà une autre super coupe, ils ont marqué un record de dix-sept matchs sans perdre, se sont éloignés de l’équipe placé à la deuxième place (Real Madrid) de sept points et atteint une autre finale de la Copa et les huitièmes de finale de la Ligue des Champions.

Source: http://www.fcbarcelona.cat

Le « nouveau » pétrole, un pétrole écologique ?

février 16, 2011

Lorsque l’on parle de pétrole, plusieurs d’entre nous pensent à des plateformes pétrolières au large des côtes ou encore aux puits de pétrole du Moyen-Orient ou, plus près du Québec, les sables bitumineux. Étant probablement tous préoccupés par le réchauffement climatique occasionné en grande partie par les gaz à effet de serre, nous savons qu’il faut produire de moins en moins de ces gaz nocifs. Une question se pose alors, comment pouvons nous diminuer notre impact ? Une compagnie a compris cette l’importance de cet enjeu et elle peut maintenant se vanter d’être la première usine à produire du pétrole artificiel. En effet, une usine de la ville d’Alicante, deuxième ville en importance des territoires de Valence, a réussi à produire du pétrole à partir d’algues, de CO2, et de lumière. Grâce à des ingénieurs français et espagnols, la compagnie est la seule dans son genre à produire du pétrole de cette manière révolutionaire. On peut dire que le pétrole n’aura jamais été aussi « écologique ».

Je vous laisse regarder la vidéo puisqu’une image vaut mille mots.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alicante