Archive for mars 2011

Une œuvre maîtresse de Dali au Canada

mars 31, 2011

À l’adolescence, je suis allé plusieurs fois dans les Maritimes avec ma famille. Mon père nous amenait toujours visiter quelques musées, ce qui ne nous plaisait pas toujours, évidemment. Un bon jour, à Fredericton au Nouveau-Brunswick, mon père décide que nous allions visiter une galerie d’art. Oh oh, encore pire qu’un musée! Il s’agissait en fait de la galerie Beaverbrook, au centre-ville de la capitale provinciale. Quelques secondes après y avoir mis les pieds, j’ai été subjugué  par une œuvre grandiose qui surgissait en plein devant moi. C’était un Dalí. La toile était immense, elle était en plein centre, là, en haut des escaliers. J’avais l’impression que l’immense cheval blanc au milieu de la peinture allait me sauter dessus.

Santiago el Grande
Santiago el Grande, 1957, huile sur toile, galerie Beaverbrook, Fredericton, N.-B., Canada

En fait, le cheval se cabre au-dessus d’une explosion atomique. Un peu bizarre à priori, mais quand on sait que cette peinture est l’œuvre de Dalí, on n’est plus surpris du tout. Intitulée Santiago El Grande ou Un rêve de l’unité cosmique, la peinture représente l’apôtre St-Jacques, saint patron de l’Espagne, qui brandit un crucifix en guise d’épée, tout en chevauchant une bête qui saute au-dessus d’une explosion atomique. En regardant de près, on remarque aussi un ange dissimulé dans le cou du cheval. Il apparaît de nouveau et successivement sur la gauche, comme s’il montait au ciel, un peu comme le Christ sur la droite. Un coquillage, symbole de St-Jacques, est aussi accroché au harnais du cheval, sur son cou. La qualité photographique de la peinture est marquante, surtout en raison de la taille de la peinture (voir la photo avec les enfants). Dalí incorpore aussi des aspects tridimensionnels et de transparence. Cette œuvre fait partie d’une série d’œuvres surréalistes de Dalí explorant le mysticisme nucléaire, lequel fait état de deux préoccupations du peintre à cette époque, soit  l’Église catholique et la physique nucléaire. Un peu étrange comme combinaison, mais plus rien ne nous surprend lorsqu’il est question du personnage qu’est Salvador Dalí.

À l’origine, Dalí avait offert la peinture à l’Église catholique d’Espagne, qui l’avait refusé, sans doute en raison des nombreuses controverses entourant le peintre. L’œuvre sera plutôt acquise par un collectionneur canadien, James Dunn, qui en fera cadeau à la galerie Beaverbrook en 1959. Trois autres peintures de Dalí suivront. Dalí affirmera par la suite qu’il avait déjà rêvé que la peinture se retrouverait dans une obscure galerie d’art canadienne…

Sources: Meeting Dali!  Assorted Nonsense  MSNBC – New exhibit may challenge perceptions of Dali  Galerie d’art Beaverbrook

 

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Conférence sur les Castells

mars 31, 2011

Le mercredi 30 mars, nous avons reçu la visite de Serge Mainville, fondateur de la Colla dels Casteliers de Montréal.

Pendant sa présentation sur la tradition des tours humaines catalanes, Serge a demandé la collaboration du public pour faire une démostration pratique sur comment grimper. Voici le moment où Marc, habillé avec la « faixa » (ceinture), se fait grimper par Ian, un des casteliers de Montréal.  Les Casteliers de Montreal s’entrainent tous les mardis vers 20h au gymnase du Centre Père Sablon de Montréal et ils cherchent des nouveaux membres 😉

La déchéance d’une famille aragonaise

mars 28, 2011



Je fouillais sur le blogue en écoutant Tout le monde en parle, quand soudain Guy A. Lepage se met à parler d’un nouveau feuilleton sur CTV, The Borgias qui débutera en avril 2011.

La famille Borgia,  qui disait descendre de Ramire 1er d’Aragon, qui fut le premier roi d’Aragon, vient des terres aragonaises, plus précisément dans la région de Borja. Ils quittèrent leur terre natale au XIIIe siècle dans le but de faire la reconquista de la ville de Xàtiva dans les Royaumes de Valence. Même si les Borgia sont patron des arts, la famille est accusée de plusieurs crimes dont : l’adultère, la simonie, le vol, le viol, l’inceste, la corruption et le meurtre. Ce qu’ils voulaient? Le pouvoir…

Les grands noms de cette famille :

  • Calixte III
  • Alexandre VI
  • César Borgia
  • Lucrèce Borgia
  • Giovanni Borgia, duc de Gandie

Tout débuta quand Alfonso Borgia est nommé pape sous le nom de Calixte III en 1455. Calixte III avait un fils adoptif (et neveu) du nom de Rodrigo de Borja. En 1492, un nouveau pape est nommé, Alexandre VI, mieux connu sous le nom de Rodrigo de Borja. Il ne fut pape que 11 ans, on le considère aujourd’hui comme un antipape, ce qui crée un certain tumulte  dans la liste officielle des souverains pontifes. En 1470, il fait la connaissance de Vanozza Catanei, qui lui donna quatre enfants : Joan, César, Lucrèce, et Geoffroi. En 1489, il entreprend une  nouvelle liaison avec une fille de 15 ans, alors qu’il frôle la soixantaine. De cette relation naitra Laura.

En 1494, on l’accuse de simonie et de corruption de toute sorte. Sa vie privée faitscandale : on rapporte un épisode au cours duquel le pape aurait violé et jeté le seigneur de Faenza, Astorre Manfredi. Plusieurs crimes s’en suivront, selon certains dires,  sa progéniture atteint son paroxysme la nuit 31 octobre 1501 avec la danse de cinquante prostituées entièrement nues et d’un concours arbitré par César et Lucrèce pour évaluer et récompenser les prouesses de virilité des assistants. À la mort d’Alexandre VI, plusieurs récits ont circulé qui faisaient référence à des pactes avec le diable.

César Borgia, fils d’Alexandre VI, est né en 1475 porte le titre de  duc de Valentinois et de Romagne, prince d’Andria et de Venafro, comte de Diols, seigneur de Piombino, Camerino, et Urbino, gonfalonier et capitaine général de l’Église, condottiere, cardinal. Il fut pillé les caisses papales dans le but de conquérir la Toscane. Il aura 12 enfants, dont  onze enfants  illégitimes. Il sera emprisonné et meurt à l’âge de 31 ans. On l’accuse d’avoir fait assassiner son frère aîné, le duc de Gandie dont il est jaloux, et d’entretenir un commerce incestueux avec sa sœur, Lucrèce qui elle est accusée d’avoir des relations avec son frère et son père.

Bref, la famille Borgias, quoiqu’au passé scandaleux, laisse une histoire importante derrière elle, surtout au niveau de l’art de la renaissance. Elle influencera plusieurs peintres et artiste.  On retrouvera des références à la famille Borgia dans les BDs et  dans le fameux jeu vidéo Assassin’s Creed. Je vous suggère pour plus de détails d’ouvrir vos téléviseurs en avril, et de suivre la série qui semble s’avérer des plus intéressantes.

 

La Bande-annonce – César Borgia Vs Ezio Auditore

Assassin’s Creed

Personnage d’Alexandre VI dans Assassin’s Creed

 

 

Robert Capa témoin de la Guerre Civile

mars 25, 2011

Robert Capa est un photographe de guerre américain. Il est né en Hongrie en 1913. Actuellement, il est considéré par plusieurs comme étant le photographe de guerre le plus influent de l’histoire. Au début de sa carrière, il assure la couverture d’évènements politiques. Il photographiera notamment Léon Trotsky en exil, dans un discour enflammé sur le sens de la révolution Russe. Par la suite, en 1935, il a cotoyé les grèvistes des mouvements anarchistes et socialistes en France. Dès lors , il va couvrir tout les conflits importants qui se dérouleront à son époque. Tout d’abord, en 1936, il ira couvrir la Guerre Civile Espagnole au côté des Républicains. En 1938, il fit brièvement la couverture de la guerre opposant la Chine au Japon. Capa retournera par la suite en Espagne pour être témoin de l’exode des Catalans vers les frontières françaises. Il fit ensuite la couverture complète de La seconde Guerre Mondiale de 1939-1945. Le photographe se retrouvera notamment au beau milieu du débarquement sur Omaha Beach au côté des troupes américaines. Plus tard, en 1948, il assistera à la naissance de l’état d’Israël. En 1954, il accompagne les troupes françaises au Viet-Nam. Il meurt alors qu’il grimpait un talus miné par les Viet-Min. Il voulait aller en hauteur pour obtenir une bonne prise de vue sur les troupes et explosa sur une mine.

Ses clichés sur la guerre Civile Espagnole sont saisissants. Dès le début d’août 1936, soit moins de deux semaines après le soulèvement militaire, Capa atterit à Barcelone pour suivre les troupes Républicaines. Ils côtoient les troupes et les civils des mois durant. Les photographies, qu’ils réalisera seront d’un très grand réalisme. En consultant son travail de plus près on réalise la diversité des combattants. Comme ces jeunes filles et garçons à Madrid, encore adolescents, tenant des armes qui leur arrivent sous le menton. D’autres photographies où il accompagnait les hommes et les femmes de Barcelone qui combattaient à même les rues de la ville. Il figea sur image des civils de Bilbao affolés qui fuyaient quotidiennement les raids de l’aviation Franquiste. Plus tard, à Madrid, il accompagnera des membres des Brigades Internationales dans de périlleuses opérations de nettoyages et de reconnaissances. Le moins que l’on puisse dire est qu’il n’avait pas froid au yeux. Certains de ses clichés témoignent de l’intensité et de l’irréalisme des batailles. D’autres sont tout simplement choquants voir horribles. À juste titre, des photographies prises à la morgue de Valence en 1937 n’ont été divulgées qu’en 2009.


Témoin de l’exil.

À partir du 25 janvier 1939, il suit les Catalans de Barcelone sur la route de l’exil . Il voit la foule qui s’amasse à la frontière française. Au total, 400 000 espagnols franchiront les Pyrénnés. Les femmes, les enfants et les vieux passent au compte-goutte du côté français. Les hommes seront rassemblés dans des camps de concentrations. Les premiers camps d’internement de la 2ème Guerre Mondiale. Capa se rendit à Argelès-Sur-Mer où il constata par lui-même les conditions exécrable de vie. En tout, 75 000 prisonniers y étaient entassés. Les Allemands prirent contrôle de la France en mai 1940 et la situation des prisonniers ne s’améliora naturellement pas. Certains seront même déportés vers des camps Nazis tel que Dachau.

 

 

 

Lors de ma présentation, je vousprésenterai des sections de son receuil de photographies, « Robert Capa, La collection ». J’ai réussit à m’en procurer une copie par hasard, hier, pour 10$ (au lieu de 115$ !), à une vente de livres usagés de la librairie de l’Université. Sa vaut donc la peine de fouiller dans leur vieilles boîtes poussérieuses!

Sources

Richard Whelan. Robert Capa, La Collection. Édition Phaidon. Paris. 2001.
http://www.nytimes.com/slideshow/2009/04/29/arts/20090429_SUITCASE_SLIDESHOW_index-11.html *article sur la valise retrouvé au mexique . (***Photos un peu choquante de civils tués)

La canson revendicatrice contemporaine en langue catalane

mars 24, 2011

Bonjour les amis, hier j’ai fait ma présentation orale sur le musique revendicatrice contemporaine. Étant  donné que le temps était limité, je n’ai pas eu la chance de vous montrez le différents artistes : tel que le valencien Pau Alabajos et le catalan Cesk Freixas. Je mets à votre disposition ces vidéos pour avoir une idée de ce que font ces artistes….

Pau Alabajos et Al vent de Raimon

Pau Alabajos – Fosses del silenci

Pau manifeste dans les rues de Valence. Chante Zàpping parmis la foule qui revendique leurs droit et à la liberté d’information.

Linia1 : 1 anniversaire des victimes du métro de valence (2007).

Cesk Freixas – La petita rambla del Poble Sec

Cesk- La princesa de la revolta

Cesk Freixas – Vaixells de Llibertat

Més enllà del Mur: Cançons contra l’Apartheid

Interdiction de la corrida en Catalogne

mars 23, 2011

Le 28 juillet 2010, la Catalogne a été la deuxième région espagnole après les Îles Canaries (1991) de vouloir interdire la corrida. Par contre, cette loi ne fit pas l’unanimité. 65 voix contre 55 étaient pour l’interdiction. De plus, il eu 9 qui se sont abstenus. Cette pratique qui ne sera abolie que le 1er janvier 2012 a recensé 180 000 signatures de citoyens considérant cette pratique de « barbare ».

Cette interdiction peut également être vue comme nationaliste, puisque la corrida est associé au castillan et non au catalan.

Le parti d’opposition de droite considère que cette interdiction ne devrait être, puisqu’il n’y a aucune obligation à se rendre au corrida.

Vidéo au http://videos.tf1.fr/infos/2010/catalogne-la-joie-des-anti-corridas-5951296.html

Source: http://lci.tf1.fr/monde/europe/2010-07/la-catalogne-interdit-la-corrida-5951071.html

Guerre de manifestations parmi des catalanistas et Coalició !

mars 22, 2011

Coalició Valenciana et le Grup d’Acció Valencianista ont enregistré chacun une pétition devant la Délégation du Gouvernement dans la Comunitat Valenciana pour pouvoir célébrer le 16 avril à Valence deux prochain des manifestations.

Une aurait lieu le matin et l’autre l’après-midi, essayant ainsi de rafler la journée quant aux protestations dans la rue. Ce jour il y a aussi une manifestation à la demande d’Acció Cultural del País Valencià annoncée pour revendiquer que TV3 puisse continuer à être vu dans la Comunitat Valenciana et que, comme il a avancé le président d’ACPV, Eliseu Climent, comptera sur l’action de Lluís Llach. Selon le plan avancé, la marche de l’entité de Climent partira de la place de San Agustín, avec finale dans la place Amérique. Là-bas, dans l’esplanade du pont, l’action de Llach, qui impliquera le retour aux scénarios du chanteur de Verges, aura lieu.

CV, que préside Juan García Sentandreu, a sollicité auprès de la Délégation permis pour se manifester ce même 16, samedi, aux 12 heures, avec un parcours qui serait aussi initié à San Agustín et il finirait dans la place Amérique. La devise de la protestation, « Contre le ZParo et le catalanisme, en faveur du nostre » (¡En defensa dels interessos i la personalitat valenciana! 
MOSATROS SOM VALENCIANS, MAI CATALANS !!! ). De sa part, le GAV, entité que préside Manuel Latorre (à son tour vice-président de CV) et dans celle que Sentandreu est adjoint au président, il a demandé à célébrer une marche le même jour, avec le même parcours mais aux 18 heures, sous la devise « Non à TV3, non au catalanisme ». Ainsi ils raflent les deux horaires possibles de la marche d’ACPV, dont ils ignorent l’heure de début.

Le problème est maintenant dans la délégation. Coalició Valenciana confie en avoir présenté la sollicitude que Acció Cultural pour lui démantibuler les plans. Si celle-ci dernière se manifestait l’après-midi, CV et le GAV uniraient les deux protestations le matin, ou vice versa.

Source:

http://www.mediterraneodigital.com/comunidad-valenciana/castellon/1231-iguerra-de-manifestaciones-entre-los-catalanistas-y-coalicio-valenciana.html

http://1492.foroespana.com/t4955-manifestacion-en-valencia-el-16-de-abril-a-las-1200-h

http://www.acpv.net/siatv3/index.html

Les Lois Fondamentales du Royaume d’Espagne

mars 21, 2011

Le régime Franquiste étaient battis sur huit lois fondamentale qui régissaient l’État espagnole pendant le règne de Franco. Par contre, ces lois, n’ont pas été écrite en même temps. C’est lois n’étaient pas considéré comme constitutionnelle, puisqu’elles n’avaient été aucunement été accepté par des représentants du peuple. Ce fut une obligation de la par de Franco.

-La Charte du Travail (Fuero del Trabajo) de 1938. Cette charte abordait la question du travail et des médias. Elle réglementait les heures de travail et de repos des employés. De plus, Franco élabora des syndicats de travails qui étaient en fait la seul forme de syndicat légal présente dans l’État espagnole.

-La Loi Constitutive des Cortes (Ley Constitutiva de las Cortes) de 1942. Sa fonction était d’élaborer et d’approuver les Lois, sans préjudice de la sanction qui correspondait au chef de l’État, Francisco Franco.

Les Cortes se composaient :

  • Les ministres.
  • Les Conseillers Nationaux deFET et des JONS.
  • Les présidents de hauts organismes.
  • L’Organisation syndicale.
  • Les représentants de la famille, choisis par les têtes de famille (depuis la promulgation de la Loi Organique de l’État)
  • Les recteurs d’universités.
  • Les présidents de certaines institutions culturelles.
  • Les présidents associations et collèges professionnels.
  • Ceux désignés par le chef de l’État.

-La Charte des Espagnols (Fuero de los Españoles) de 1945.  Elle établissait une série de droits, de libertés et de devoirs pour le peuple espagnol.

-La Loi du Référendum National (Ley del Referéndum Nacional) de 1945.  Elle prévoyait la possibilité de soumettre à référendum ou à plébiscite toute loi élaborée par Franco et par son Gouvernement. Ils seraient appelés aux urnes tous les hommes et toutes les femmes de la Nation âgés de plus de 21 ans. Il incombait au Gouvernement de dicter les dispositions complémentaires visant à élaborer les listes électorales et à faire appliquer cette loi.

-La Loi de succession du Chef de l’État (Ley de Sucesión en la Jefatura del Estado) de 1947. Elle traite de la question de la succession de Franco. Elle dispose qu’il proposerait lui-même son successeur mais que ce choix devrait être approuvé par les Cortes Espagnoles.

Le contenu de cette loi était :

  • Article 1 : L’Espagne devenait un Royaume
  • Article 2 : Le Chef de l’État était le Caudillo de España y de la Cruzada, Generalísimo de los Ejércitos, don Francisco Franco Bahamonde (Caudillo d’Espagne et de la Croisade, Généralissime des Armées, Don Francisco Franco Bahamonde)
  • Article 6 : À tout moment, le Chef de l’État (Franco) pouvait proposer aux Cortes la personne qui devait être appelée à lui succéder le moment venu, avec le titre de Roi ou de Régent.

-La Loi des Principes du Mouvement National (Ley de Principios del Movimiento Nacional) de 1958. Cette loi abordaient les principes sur lesquels était basés le régime, les idéaux de Patrie, de famille et dereligion ainsi que le plus haut respect des lois fondamentales et de la monarchie conservatrice qui était en théorie en place en Espagne à ce moment-là. La loi fut directement promulguée par Francopuis approuvée par les Cortes par acclamation.

-La Loi Organique de l’État de 1967. Elle énumère les objectifs de l’État, fixe les pouvoirs du Chef de l’État et proclame sa responsabilité politique.

Les éléments fondamentaux de cette loi sont :

  • La séparation des postes de Chef de l’État et de Chef du Gouvernement même si cela n’a pas empêché Franco de continuer à cumuler les deux charges jusqu’en 1972 lorsque les Cortes choisirentLuis Carrero Blanco (qui fut assiné par ETA en 1973 et remplacé par Carlos Arias Navarro).
  • L’augmentation du nombre de députés aux Cortes Generales
  • La consolidation de l’institution monarchique en Espagne
  • La création du poste de député local (Procurador familiar)
  • Elle envisage la possibilité de créer des associations politiques.

-La Loi pour la Réforme Politique (Ley para la Reforma Política) de 1977.

Ce projet de loi reposait sur trois principes :

1- Établir un état de droit, basé sur le principe de la souveraineté nationale dans lequel tous les citoyens majeurs de 21 ans disposeraient de droits égaux ;

2-Transformer l’assemblée du régime, les Cortes Generales dont les membres étaient plus ou moins nommés par le régime, en un parlement bicaméral, (Congrès des députés et Sénat), élus pour 4 ans au suffrage universel, direct, égal dans lequel les partis politiques pourraient librement concourir pour obtenir les suffrages des citoyens ; un cinquième des sénateurs seraient directement désignés par le Roi ;

3- Demander aux Cortès d’accepter les réformes précédentes comme huitième et dernière Loi Fondamentale du régime.

 

Source: –http://fr.wikipedia.org/wiki/Lois_Fondamentales_du_Royaume_d%27Espagne

http://bib.cervantesvirtual.com/servlet/SirveObras/08149629022036195209079/p0000001.htm#I_1_

Ball dels Cossiers à Mallorca

mars 14, 2011

La danse des cossiers :

Comprend un groupe de danses populaires majorquines qui sont dansées à de différents villages de l’île mettant en évidence Manacor, Alaró, Algaida et Montuïri.

Les danseurs son cossiers (le nombre est variable) et la dame (que selon le village il peut être homme ou femme) et en quelques localités ils les accompagnent d’autres personnages comme le démon. Normalement la danse est réalisée en traçant un cercle (avec la dame au demi) malgré les danses les plus solennelles (par exemple l’Offreles Mouchoirsou le Mercançó) ils sortent de la norme.

Histoire

Son origine semble se sentir dans les réhabitants catalans de l’île, des références et des similitudes de la danse se sont trouvées à la Principauté, et en un principe seraient mêlés de la procession du Corpus qu’ils finiraient par s’intégrer dans les fêtes patronales des villages.

L’origine de ces danses accouche que pas bien entendu, il y a des spécialistes qui ils disent qu’étaient des danses païennes d’adoration, reconnaissance, cultivé aux tu dois… et que de façon initiale l’église les interdit même si petit à petit il est à les intégrer comme des danses dans ses rituels, ainsi donc ils se sont convertis en danses religieuses. Aux cossiers la dame représente le bien et le démon le mal,aquest essaye de faire tomber la dame dans le mal, tandis que les cossiers ont la fonction de l’aider à ne pas tomber et à la protéger du démon.

Il y a de différentes danses qui peuvent être dansées et chacun va accompagnée par sa propre musique, celle-ci, généralement, jouée avec un tambourin et un chalumeau.

cossiers_algaida_01 Les danses et les chansons 

Les danses sept hommes, six cossiers et la dame, accompagnés de la figure du démon, les réalisent. Les danses sont réalisées avec de la musique de chalumeau et tambourin, à l’exception des Mouchoirs qu’il inclut aussi panais. La plupart des danses sont exécutées avec les cossiers en cercle et la dame au milieu, à la fin de l’action celle-ci foule d’habitude le démon. Ils sortent de ce schéma le Mouchoirs et l’Offre.

Les danses qui à l’heure actuelle interprètent les cossiers sont Fleur de MyrteMaître Joanle Roi ne pouvait pas, la Gallineta Rossa, vous l’Ouvrez-mes, sa Danse Nouvelle, se Mouchoirs, se Mercançó et l’Offre. Se Mocadors s’utilise pour accompagner les autorités civiles ou ecclésiastiques, l’Offre a seulement lieu dans l’église le jour du patron et se Mercançó est aussi seulement interprété jour 24 août pour les autorités civiles.

Fitxer:Cossiersmont1.JPGLes robes

Les six cossiers sont habillés deux de jaune, deux de rose et deux de verts ; la couleur influence aussi sur la danse parce qu’ils se placent de manière alterne. La chemise des danseurs est blanche entourée avec une ceinture large de couleur. Sur les épaules et la poitrine ils portent une capeta, appelée « sa pointe », avec des représentations de saints tu en imprimes (« relliquis »). Des pantalons de souffles blancs apportent aussi une jupe courte appelée « tunnel » et à dessous, culottes avec des sonnettes en diagonale et la chaussure espadrilles de la même couleur. Le chapeau est de paille d’aile large mais ramassage en forme de tuile, il rencontre décoré des fleurs artificielles (anciennement en soie ou de papier et à l’heure actuelle de plastique) et miroirs, aussi une flocadura de trois rameaux en accroche dicton « meurtri ». À la main ils portent un mouchoir qui anciennement était en soie à avec des pousses de basilic. La dame porte un pantalon normal de couleur blanche qui le couvre une jupe plus longue que celle des cossiers et florejada. La blouse aussi blanche ne porte pas la capeta et son chapeau est plat et coupé. À une main il porte mouchoir et du basilic mais à l’autre bandes et sonnettes pour marquer le ritme.

Le démon

Le démon ne forme pas de partie estrictu sensu des cossiers mais il est une figure qu’il l’accompagne et on ne comprendrait pas la danse ni la fête sans lui. Sa fonction principale est d’ouvrir pas à la comitivat et de faire de la place par la danse mitjançan une il barrota et une llendera. Pendant la danse il danse aussi en imitant de manière gracieuse des algues pas des cossiers pour être foulé par la dame à la fin de la danse.

Le démon poursuit aussi les jeunes qui le provoquent avec des cris pour les frapper avec la llendera pendant le parcours ou quand ils finissent les danses. Pour cela il est habituel que nulle part de se laisser fouler, il ne lâche il la barrota pour pouvoir courir plus rapide.

Il porte un masque, anciennement de bois, avec des cornes de bouc voûtées et aussi des sourcils et des biverres de crin de cheval. La robe est de sac lié avec corde et avec des motifs décoratifs de l’enfer. À la fin du dos il porte un grelot que les enfants les plus osés essayent de faire sonar. Aux deux mains porte une il barrota et une llendera pour faire de la place et poursuivre les joves.

Source:

http://www.mallorcaquality.com/ball-dels-cossiers/

http://www.translendium.net:8080/kwik_bare/url.do&MARK_COMPOUNDS=0&REMOTE_ADDR=132.204.243.110&MARK_MEMORY=0&MARK_ALTERNATIVES=0&MARK_CONSTANTS=0&CREATE_CODING_LIST=0&MARK_UNKNOWNS=0&translationDirection=CATALAN-FRENCH&url=http://ca.wikipedia.org/wiki/Cossiers_de_Montu%C3%AFri&subjectArea=(GV)

http://www.youtube.com/watch?v=Iir-RU1rIIQ&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=eZVplRKKPV0

Batman le saint-patron de la Catalogne!

mars 14, 2011

  Le super-héros de DC Comics a une relation particulière avec la ville de Barcelone, c’est là qu’avait eu lieu, avec Christian Bale, le lancement du film de Batman, « The Dark Knight », en 2008. Par contre, de là à en faire le nouveau Sant-Jordi…

Laissez moi vous expliquer! C’est qu’en 2009, DC Comics a décidé de faire voyager le sombre héros de Gotham City, le temps d’une aventure de bande-dessiné, dans la capitale catalane avec « Batman in Barcelona: Dragon’s Knight ».

Les auteurs ne sont pas contentés d’amener Batman à Barcelone, mais ils ont utilisé comme toile de fond un scénario « catalan ». 
Bruce Wayne/Batman arrive à Barcelone pour enquêter sur une série de meurtres. Les meurtres sont perpétré par l’un des ennemis de Batman; Killer-Croc.
Killer-Croc se prend pour la réincarnation du dragon de la légende, celui qui aurait été tué par St-Georges, le st patron de la Catalogne. En tant que réincarnation du dragon, Killer-Croc a établi d’effectuer sa vengeance. 

Comme par hasard la venue de Batman coïncide avec les célébrations (quelques jours avant le 23 avril) de la Sant Jordi.

L’histoire fait aussi quelques clins d’oeil, en autre, aux oeuvres de Gaudi, comme la Sagrada Familia (page couverture), Parc Guell et La Casa Milà. Bruce Wayne a même une « histoire » avec une vieille connaissance de l’endroit, qui a l’air de s’y connaître en art. À noter dans les images suivantes le panneau d’affichage trilingue:

 

Évidemment le représentant de St-Georges, pour combattre le dragon, sera Batman. Il deviendra même le porte étendard de la Catalogne (voir la photo avec le drapeau). 

Le héros vaincra son ennemi, mais ne pourra le faire prisonnier par la faute des policiers barcelonais, qui ne sont pas habitués, comme en Amérique, aux super-héros en collant. Ils feront donc feu sur Batman, ne sachant pas qui il est, s’il est le bon ou le méchant!

Cet aventure unique (one-shot-deal), en un épisode, a été écrite par Pierre Wachs et dessiné par l’artiste espagnol Diego Olmos. Le lancement, exceptionnellement, a été fait simultanément aux États-Unis et en Espagne. Le lancement en Espagne coïncidait avec El Salon Internacional Del Comic De Barcelona, en mai 2009.