Archive for janvier 2014

Critique de L’ombre du vent

janvier 30, 2014

« Chaque livre a une âme. L’âme de celui qui l’a écrit, et l’âme de ceux qui l’ont lu, ont vécu et rêvé avec lui. »

sans-titre

Cette citation est tirée d’un roman catalan que j’ai lu récemment, La sombra del viento, titre original espagnol. Bien que le livre fût d’abord rédigé en castillan, il dégage assurément une  essence catalane. De ce fait, son auteur, Carlos Ruiz Zafón est lui-même d’origine catalane. Il est né en 1964 à Barcelone. Cependant, il vit désormais à Los Angeles où il écrit des scénarios de films. L’ombre du vent constitue son quatrième roman. Depuis sa publication en 2001, cinq autres romans s’en sont suivis. Ses œuvres furent traduites en plus de 40 langues en plus d’avoir remporté de nombreux prix littéraires internationaux tout au long de sa carrière. Toutefois,  L’ombre du vent demeure son plus grand succès puisqu’il fut vendu à plus de 12 millions d’exemplaires parmi 50 pays.

CARLOS~1

En réalité, ce livre représente une véritable ode à la littérature. À travers son livre, Carlos Ruiz Zafón dépeint Barcelone à l’époque de la fin de la guerre civile espagnole et du début du franquisme. Il y fait d’ailleurs allusion à quelques reprises. Ainsi, un matin de 1945, un libraire veuf décide de dévoiler à son jeune fils de 10 ans le cimetière des livres perdus, une bibliothèque labyrinthique de livres oubliés et depuis longtemps disparus. Daniel Sampere, le narrateur de l’histoire, est autorisé, selon une tradition familiale, à choisir un des nombreux livres et d’y redonner une certaine âme. D’où vient la citation précédente : « Chaque livre a une âme. L’âme de celui qui l’a écrit, et l’âme de ceux qui l’ont lu, ont vécu et rêvé avec lui. » Il adopte alors le livre L’ombre du vent de l’auteur inexplicablement disparu Julian Carax. C’est ainsi que s’entame une éternelle passion pour ce roman et une longue enquête quant à l’identité de cet auteur. Puis, plus les années avanceront, plus son livre sera source de conflit et de malheur puisque sa popularité fera l’envie de plusieurs antagonistes. D’ailleurs, un homme mystérieux, Coubert, tentera de le dépouiller de ce livre afin de compléter sa quête de brûler les moindres œuvres de Carax. Somme toute, Daniel sera marqué par des rebondissements caractérisés par des amours déchus et d’un imaginaire perturbant.

L’époque et l’univers dans lequel le personnage de Daniel Sampere se retrouve évoquent sans aucun doute des aspects catalans. Carlos Ruiz Zafón dresse un portrait sombre et gothique de Barcelone qui a été détruite par les bombardements durant la guerre d’Espagne survenue entre 1936 et 1939. La reconstruction de la ville s’effectue à travers le courant de l’art gothique qui s’est manifesté dès la seconde moitié du 19e siècle. Ainsi, l’auteur décrit les périples du jeune homme à travers de décors médiévaux. Plusieurs éléments architecturaux sont énoncés au cours du roman. Par exemple, la Plaza de San Felipe Neri ou même le Puente del Obispo, reconstruits à cette époque. Enfin, tous ces éléments architecturaux contextualisent l’univers du roman.

2

L’ombre du vent présente des personnages tourmentés par la découverte du fameux livre de Julian Carax. Il s’agit d’un mystère littéraire qui m’a séduit dès les premières pages. En complémentaire à la lecture, il existe une bande sonore qui remémore merveilleusement les divers passages du roman. De plus, l’auteur propose un guide littéraire Promenades dans la Barcelone de l’ombre du vent, qui transporte le lecteur, à présent voyageur, dans une épopée à travers les rues de Barcelone. Le lecteur est invité à retracer le parcours de Daniel, tel que décrit dans son roman L’ombre du vent. Des détails historiques et touristiques y sont annotés en plus de photos et d’extraits du livre. Ce livre s’avère un peu moins conventionnel qu’un guide touristique traditionnel mais en demeure pas moins un essentiel quant à la découverte de Barcelone. Il permet indubitablement de prolonger le plaisir de la lecture de ce fabuleux roman qu’est L’ombre du vent.  

SOURCES :

http://www.carlosruizzafon.co.uk/index.html

RUIZ ZAFON, Carlos (2002), L’ombre du vent, Pocket, 668 pages.

Publicités

Tarraco (aujourd’hui Tarragone)

janvier 29, 2014

Qu’est ce que Tarraco ?

Tarraco est le nom antique de la cité appelé aujourd’hui Tarragone (en Catalogne, en Espagne). Sous l’Empire romains, la cité fut l’une des plus importantes villes de la péninsule ibérique et aussi la capital de la province romaine appelé ‘’Hispania Citerior’’(Hispanie citérieure)1. À cette époque, le nom complet de cette ville était ‘’Colonia Iulia Urbs Triumphalis Tarraco’’, auquel Jules César accorda ce titre à Tarraco vers 45-49 av. J.-C.

Dans le temps des Romains (bref description):

Avant l’arrivée des Romains, Tarraco était un village ibérique appelé Cesse. Sa situation stratégique, une colline côtière près de l’embouchure du Tulcis (rivière en Catalogne aujourd’hui connue sous le nom de Francolí), attire les armées romaines, qui la transforment en base militaire en 218-206 av. J.-C., pendant la Deuxième Guerre punique.

Tarraco devient vite la Cartago Nova, le grand port de communications avec l’Italie et la porte d’entrée de la vallée de l’Èbre et de l’intérieur de la péninsule Ibérique. À la fin du IIe siècle av. J.-C., la ville est urbanisée, on y installe des égouts, on y ouvre des voies et on y construit un temple capitolin sur le premier forum. Le forum de la ville, construit dans la partie basse, près du grand port protégé par un barrage de piliers, s’agrandit au fil des ans. Les Romains y édifient une basilique judiciaire à trois nefs, où ont lieu les procès.

Tarraco restera une ville importante aux IVe et Ve siècles ap. J.-C. Dans le bourg de Centcelles (Constantí), un riche personnage local aurait été enterré dans un luxueux mausolée sous une coupole décorée de mosaïques polychromes. Il est si majestueux qu’on a pu penser pendant des années qu’il pouvait s’agir de la tombe d’un empereur !

Et aujourd’hui ?!….

En 2012, la ville comptait environ 130 323 habitants. De nos jours mêmes, la cité demeure toujours aussi importante. En 2000, l’UNESCO a classé les monuments romains au patrimoine de l’humanité. Au Museu Nacional Arqueològic de Tarragona et au Museu d’Història de Tarragona, sont conservés des éléments architectoniques, des céramiques, des verres, des métaux et une collection de plus de 1 200 dalles funéraires romaines, considérée comme la plus riche de toute la péninsule Ibérique.

Capitale économique, intellectuelle et culturelle du sud de la Catalogne, son influence va au-delà des frontières provinciales. Elle abrite le plus grand centre pétrochimique d’Espagne. La ville de Tarragone avec son agglomération reste très compétitive sur le plan national et international grâce à son fort secteur industriel et touristique. Le secteur tertiaire augmente en effectifs année après année.

1 L’Hispanie citérieur : Après la victoire romaine contre Carthage lors de la 2iem Guerre punique, la République romaine divisent leurs territoires ibériques en deux provinces dont: l’Hispanie ultérieure et l’Hispanie citérieure. L’Hispanie citérieure couvre la côte méditerranéenne des montagnes Pyrénées.

Vue panoramique de Tarragone, Catalogne, Espagne. Prise en 2009

Vue panoramique de Tarragone, Catalogne, Espagne. Prise en 2009

800px-Tarragona_-_Panoramica_01

Le port de Tarragone, la plage des Miracles et la rue Passeig Maritim Rafael de Casanova, Tarragone, Espagne. Prise en 2009

Sources:

Generalitat de Catalunya gencat.cat: http://www20.gencat.cat/portal/site/culturacatalana?newLang=fr_FR

http://ca.wikipedia.org/wiki/T%C3%A0rraco

Images: http://fr.wikipedia.org/wiki/Tarragone

À la découverte de l’univers cinématographique catalan

janvier 28, 2014

Il y a à peine quelques semaines, le site officiel de l’organisation Catalan Films & TV annonçait publiquement les finalistes en lice pour les diverses nominations du concours ShortCat pour l’an 2014. Établie à Barcelone, cettedite organisation a principalement pour mission de diffuser les différents projets audiovisuels catalans à l’échelle mondiale. En effet, depuis 1986, l’association est soutenue par le Ministère de la Culture catalane afin de promouvoir les productions cinématographiques et les nombreux producteurs catalans. Sur le site internet, on y retrouve l’actualité du cinéma catalan ainsi que plusieurs productions télévisuelles récentes. En plus d’un compte Twitter et d’un programme You Tube, l’organisation Catalan Films & TV rend accessible aux lecteurs un répertoire de diverses productions catalanes. Bien que la plupart des films qui apparaissent sur le répertoire de films catalans me soient complètement inconnus, je suis restée abasourdie devant la liste abondante qui défilait sur l’écran. De plus, l’énumération des festivals internationaux auxquels participe l’organisation est d’autant plus impressionnante. On y en compte plus de 250. D’ailleurs, un documentaire catalan sera présenté en mai prochain au Festival de Cannes, qui détient une certaine notoriété. Cette déclaration laisse assurément présager une ouverture du cinéma au plan international.

Catalan Films and TV

 

En ce qui a trait aux événements catalans, ShortCat en est cette année à sa septième édition. Bien que cette remise de prix soit pour la plupart d’entre nous méconnue, les organisateurs ont néanmoins reçu plus de 40 projets et participations pour l’année en cours. Ils y présentent de courts métrages ou bien de short films, d’où vient l’origine du nom de l’événement. L’annonce officielle des nominés fut annoncée le 13 janvier dernier. Le jury est constitué de professionnels du milieu cinématographique.

 

Somme toute, cet événement demeure très important pour la promotion du film catalan alors que plusieurs producteurs se voient offrir une opportunité de propager leurs œuvres. Je suis entièrement persuadée que l’audiovisuel et le cinéma représentent un moyen pertinent de divulguer la culture catalane mondialement et de la rendre accessible à tous.

 

 

SOURCE : http://www.catalanfilms.cat/

 

Les calçots : une savoureuse tradition

janvier 28, 2014

Chaque région a ses propres traditions culinaires. Pour la Catalogne, les calçots sont l’une des plus importantes coutumes. En fait, les calçots sont une sorte d’oignon vert typiquement catalan. Dans la langue catalane, leur signification propre est l’action de se chausser. Ces oignons, d’ailleurs plus doux que ceux que nous consommons généralement, sont uniquement cultivés en Catalogne. On les retrouve plus précisément dans la région de Tarragone. Ils se dégustent à ce temps-ci de l’année c’est-à-dire dès janvier jusqu’au mois de mars, mais la récolte se prolonge parfois jusqu’en avril en raison de sa forte popularité. La plantation s’entame toutefois dès septembre. Il prend deux ans aux calçots avant de compléter leur croissance et d’être finalement prêt à être consommer. On récolte soigneusement les oignons manuellement, un à la fois. Puis, bien que la culture de ces oignons se soit amorcée à la fin du 19e siècle à Valls au sud de la Catalogne, ces calçots font désormais l’unanimité à travers tout le territoire de la Catalogne.

La manière traditionnelle catalane de consommer les calçots est de les faire cuire et par la suite de les faire griller sur un barbecue. Puis, lorsque les oignons sont à point, nous les regroupons par douzaine et nous les enveloppons avec du papier journal, ce qui conserve supposément les calçots tendres plus longtemps. Afin de poursuivre la tradition unique, on noie les oignons dans une sauce typiquement catalane, la salvitxada. Cette sauce spéciale est produite à base d’amandes, de tomates, d’ail, de poivrons, de vinaigre et finalement, d’huile. Puis, la tradition veut que nous conclussions l’assaisonnement par du sel, du poivre et du persil.

festa-de-la-calsotada-asados-big                                                                                                                                                                                                  À la suite des préparatifs des calçots s’en suit la fameuse fête que l’on célèbre pour consommer ces oignons. En effet, la calçotada est un rassemblement populaire qui vénère ce légume. La ville de Valls, ville d’origine, est hôte de ces festivités à tous les ans. D’ailleurs, c’est à cet endroit que la Gran Fiesta de la Calçotada de Valls  fut festoyée le 26 janvier dernier. Entre autre, on y a présenté des démonstrations de cuisine de calçots grillés, des dégustations de cuisine locale en plus de présentations de danses traditionnelles. Il est à noter que le site internet de l’organisation de cet événement offre désormais une boutique virtuelle afin de faire des achats de calçots ou de sauce typique en ligne. 🙂 (http://www.calsots.com/tienda-de-calsots.html)

calcatos

Enfin, la tradition des calçots est sans aucun doute indémodable. Elle est festive et demeure symbolique puisqu’elle rappelle la terre et les racines de la Catalogne. Reste à savoir si l’odeur de ces calçots qui grillent sur un feu flamboyant conquerra nos appétits sous peu…

 

SOURCES :

http://www.oh-barcelona.com/fr/blog/2011/culture/traditions/tradition-catalane-10249

http://www.capcatalogne.com/La-%C2%AB-calcotada-%C2%BB-de-Valls-sacrement-culottee—6109.phtm

http://www.calsots.com/fiesta-de-la-calsotada-de-valls.html

 

La montagne sacrée des Catalans

janvier 27, 2014

Dans la Catalogne du Sud la montagne de Montserrat est certainement sacrée pour les Catalans, mais on en trouve une autre très importante plus au nord. Le Canigou s’élève du haut de ses 2784 mètres dans les Pyrénées-Orientales. Il a la caractéristique d’être un peu détaché des autres montagnes de cette taille des Pyrénées, ce qui fait qu’il n’est qu’à quelques dizaines de kilomètres de la Méditerranée. Il surplombe donc la Catalogne du Nord. Il a été un lieu stratégique et symbolique pour les catalans puisqu’on le voit des deux côtés des Pyrénées et il a inspiré de nombreux auteurs catalans par exemple Jacint Verdaguer.  On le considère comme un phare pour le peuple catalan. Certains disent que vous n’êtes pas véritablement catalan si vous n’avez pas grimpé au sommet du Canigou. Ce pèlerinage culturel et cette aventure sportive sont effectués par plusieurs randonneurs qui amènent avec eux un petit drapeau catalan pour l’accrocher sur la croix du sommet.  

Canigou-printemps1Canigó

Cette montagne est d’autant plus importante qu’elle abrite un joyau de l’art roman catalan : L’Abbaye de Saint-Martin-du-Canigou. Elle a été fondée par Guifred II, Comte catalan du Conflent et de Cerdagne, en 1009. On a donc bel et bien célébré son millénaire en 2009. Cette une abbaye bénédictine où on continue toujours de célébrer le culte. Ce sont entre autres les artistes et les religieux qui ont rendu possible sa restauration puisque l’abbaye était en ruines au début du siècle. On peut accéder au monastère depuis la petite commune française de Vernet-les-bains, réputée pour ses eaux thermales.

st martin de canigou

Sources:

http://www.casteil.fr/canigouFR.htm voir le reportage de TF1

http://www.stmartinducanigou.org/mille_ans_histoire.php

LAPAO ou Catalan?

janvier 21, 2014

Depuis le printemps passé, la dénomination officielle du catalan vient de changer dans la communauté autonome de l’Aragon en Espagne. Il s’agit de la Lengua Aragonesa Propia del Aragón Oriental (Langue aragonaise propre de l’Aragon oriental), maintenant mieux connue sous l’acronyme LAPAO, qui sert à désigner la langue catalane parlée dans la Franja del Ponent. Ce sont les Cortes Aragonaises avec l’appui du Parti Populaire et du Parti Aragonais qui ont approuvé cette réforme de la loi sur les langues d’Aragon.

Cette nouvelle loi est loin de faire l’unanimité puisqu’elle évite de nommer clairement la langue catalane dans un texte de loi officiel sur les langues de la communauté de l’Aragon. La même situation s’est produite dans le cas de la dénomination de l’Aragonais, une langue locale maintenant minoritaire surtout parlée dans le nord de la communauté. L’opposition dans les Cortes qualifie de ridicule ces changements qui touchent 60 000 catalanophones et 6000 personnes de langue aragonaise. Les détracteurs de la réforme disent que cela va minimiser l’importance du catalan en Aragon et pourrait poser des problèmes de reconnaissance de la langue en ce qui concerne la constitution ou les lois linguistiques européennes. On craint aussi un effet de marginalisation du catalan et de l’aragonais qui risque de porter atteinte à la conservation de ces langues minoritaires dans cette communauté autonome.

Devant cette grogne, José Ignacio Wert, le très critiqué Ministre de l’Éducation de l’Espagne pour sa réforme de l’éducation qui selon plusieurs attaque l’immersion linguistique catalane dans les écoles de Catalogne, a voulu remettre les pendules à l’heure. Dans la Franja del Ponent, on parle bien le catalan.

Sur une note plus humoristique, certains ont décidé de se moquer de cette nouvelle dénomination notamment sur internet en publiant certaines images comme celles-ci. On s’est même réjoui que 300 000 personnes en Chine parlent déjà le LAPAO. Effectivement, un dialecte asiatique parlé en Chine et au Myanmar se nomme lapao.

Philippe Girard-Marcil

lapao «J'ordonne que le catalan s'appelle LAPAO»

 
«J’ordonne que le catalan s’appelle LAPAO»

Sources:http://www.lavanguardia.com/politica/20130624/54376234713/lapao-ya-oficial.html

http://www.lavanguardia.com/politica/20130614/54375965476/wert-lapao-nada.html

http://politica.elpais.com/politica/2013/05/09/actualidad/1368082767_046979.html

http://politica.elpais.com/politica/2013/05/10/actualidad/1368201496_955375.html

CTL1120 – Introduction à la culture catalane

janvier 15, 2014

Bienvenue au blogue du cours CTL1120 – Introduction à la culture catalane

Ceci est votre carnet virtuel pour partager vos découvertes et/ou coups de coeur autour de la culture catalane dans laquelle nous allons plonger tout au long de cette session.

Vous êtes donc invité(e)s à créer des nouveaux articles et à commenter ceux de vos collègues.

N’oubliez-pas que vous avez également Youtube comme source d’information et que vous pouvez insérez des vidéos dans vos articles en tout temps.

Finalement, vous avez aussi le canal Youtube de notre cours avec toutes les vidéos (la plupart sous-titrées en français) qui seront presentées au long de la session. Le site CulturCAT, du Gouvernement de la Catalogne, vous offre des articles en français sur « tout ce qu’il faut savoir sur la culture catalane », une source d’inspiration donc tant pour vos articles sur ce blogue que pour trouver un sujet pour votre travail de session. N’oubliez-pas d’expliciter vos sources en tout temps.

Bonne découverte à toutes et à tous!

Èric Viladrich i Castellanas