Archive for the ‘musique’ Category

Arnau Bataller se mérite un prix de renommée internationale

mars 2, 2012

Il y a une semaine, Arnau Bataller, compositeur valencien de la bande sonore de la série télévisée Ermessenda a reçu le prix de la meilleure bande sonore d’une série télévisée du International Film and Music Critics Association (IFMCA), une association de journalistes spécialisés dans la musique originale composée pour le cinéma et pour la télévision. Depuis 2004, leurs prix sont les seuls au monde qui sont accordés aux compositeurs par de tels journalistes et ils sont reconnus comme les Oscars dans le domaine de la musique de cinéma et de bandes sonores. Au niveau du cinéma, c’est John Williams, compositeur pour le film américain de Steven Spielberg, War Horse, qui s’est mérité le prix de la meilleure bande sonore d’un film.

Voici une bande-annonce de la série télévisée Ermessenda dans laquelle on peut bien écouter un extrait de la bande sonore.

Sources:

http://www.ara.cat/cultura/Arnau_Bataller-Ermessenda_0_652134975.html

http://filmmusiccritics.org/about/

Le mois d’Avril, en musique

avril 4, 2011

Cette année se célèbre le 125ème anniversaire de naissance de Robert Gerhad, et pour le commemorer l’Auditori dediera plusieurs nuits aux oeuvres de ce grand compositeur.

Ainsi, son répertoire se fera entendre le 2 et 3 – dans un hommage à l’artiste né à Valls- , du 8 au 10 de ce mois, avec des oeuvres d’autres artistes compositeurs, comme Beethoven, Mendelssohn, Rakhmaàninov ou Falla.

Grands orchestres et jeunes interprètes

L’Orchestre Symphonique de Bamberg interpretera le Réquiem aleman de Brahms, accompagnée du choeur d’enfants de Windsbach, à l’Auditori, y, et dans un autre temps, le Palau de la Mùsica est le scenario choisi pour l’Orquesta de la Suiza Romanda , l’Orchesta Barroca d’Amsterdam ou l’Orquesta Sinfonica Estatal Ucraniana.

En même temps en respect aux concerts de plus petit format, L’Auditori présente le récital de la nouvelle figure du « obeo », le jeune espagnol Ramon Ortega Quero, comme le pianiste Alexandre Tharaud, avec las Variaciones Goldberg de Bach.

Dans le Palau de la Musica, aura lieu le concert de piano du russe Grigorij Sokolov, mais aussi Trío Ex Aequo, de violon, violoncelle et piano, et le Quartet Albada , qui est avec le guitariste Ali Jorge Arango, gagnant du Premio Primer Palau 2009 .

Propositions lyriques

Dans la partie lyrique, l’Auditori sera le scenario d’un concert spécial, le 18, à la charge de la soprano Beatriz Jimenez et le tenor Albert Deprius, qui seront accompagnés du fameux pianiste Ricardo Estrada. Le répertoire qu’ils interpréteront offre un voyage pour duos et « arias » d’opera et « zarzuela » les plus populaires de tous les temps.

Et autre grand tenor, Ronaldo Villazon, passera par le Liceu le 3 avril pour offrir un recital qui inclue des fragments de Las bodas de Figaro, de Mozart, La force du destion de Verdi, ou la Caballería rusticana, de Petro Mascagni.

Robert Gerhard

Robert Gerhard est un compositeur espagnol, naturalisé anglais, né le 25 septembre 1886 à Valls en Catalogne, mort le 5 janvier 1970 à Cambridge(Angleterre).

Il se forma d’abord à Barcelone où il étudia le piano avecEnrique Granados jusqu’à la mort de ce dernier en 1916. Il étudia ensuite avec Felipe Pedrell à qui il dédia plus tard (1941) l’une de ses symphonies. Il devint ensuite en 1924 le premier et seul élève espagnol de Arnold Schoenger  à Vienne et Berlin.

De retour en Espagne, il fut très proche du gouvernement républicain de Catalogne et se trouvait à Paris lors de la prise de Barcelone par les franquistes. Il ne retourna pas dans son pays mais s’établit à Cambridge grâce à une bourse d’études au King’s College à partir de 1939. Il enseigna ensuite aux États-Unis en 1960 (Université du Michigan) et 1961 (Berkshire Music Center, Tanglewood) puis revint vivre à Cambridge jusqu’à sa mort en 1970. En Angleterre, Roberto Gerhard gagna sa vie en composant pour la radio et le théâtre. Sa réputation grandissante lui permit de recevoir des commandes importantes, notamment de la part de la BBC. Après sa mort, sa musique sera grandement ignorée jusqu’à ce que des enregistrements et rééditions soient publiés en 1996 pour célébrer le centenaire de sa naissance. Ils ont permis la redécouverte de son œuvre, notamment en Espagne, où il avait été officiellement ignoré par le franquisme.

Source:

http://w3.bcn.es/V01/Serveis/Noticies/V01NoticiesLlistatNoticiesCtl/0,2138,1653_1802_2_1495155330,00.html?bcnAccessible=true&accio=detall&home=HomeBCN

http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Gerhard

La canson revendicatrice contemporaine en langue catalane

mars 24, 2011

Bonjour les amis, hier j’ai fait ma présentation orale sur le musique revendicatrice contemporaine. Étant  donné que le temps était limité, je n’ai pas eu la chance de vous montrez le différents artistes : tel que le valencien Pau Alabajos et le catalan Cesk Freixas. Je mets à votre disposition ces vidéos pour avoir une idée de ce que font ces artistes….

Pau Alabajos et Al vent de Raimon

Pau Alabajos – Fosses del silenci

Pau manifeste dans les rues de Valence. Chante Zàpping parmis la foule qui revendique leurs droit et à la liberté d’information.

Linia1 : 1 anniversaire des victimes du métro de valence (2007).

Cesk Freixas – La petita rambla del Poble Sec

Cesk- La princesa de la revolta

Cesk Freixas – Vaixells de Llibertat

Més enllà del Mur: Cançons contra l’Apartheid

Ball dels Cossiers à Mallorca

mars 14, 2011

La danse des cossiers :

Comprend un groupe de danses populaires majorquines qui sont dansées à de différents villages de l’île mettant en évidence Manacor, Alaró, Algaida et Montuïri.

Les danseurs son cossiers (le nombre est variable) et la dame (que selon le village il peut être homme ou femme) et en quelques localités ils les accompagnent d’autres personnages comme le démon. Normalement la danse est réalisée en traçant un cercle (avec la dame au demi) malgré les danses les plus solennelles (par exemple l’Offreles Mouchoirsou le Mercançó) ils sortent de la norme.

Histoire

Son origine semble se sentir dans les réhabitants catalans de l’île, des références et des similitudes de la danse se sont trouvées à la Principauté, et en un principe seraient mêlés de la procession du Corpus qu’ils finiraient par s’intégrer dans les fêtes patronales des villages.

L’origine de ces danses accouche que pas bien entendu, il y a des spécialistes qui ils disent qu’étaient des danses païennes d’adoration, reconnaissance, cultivé aux tu dois… et que de façon initiale l’église les interdit même si petit à petit il est à les intégrer comme des danses dans ses rituels, ainsi donc ils se sont convertis en danses religieuses. Aux cossiers la dame représente le bien et le démon le mal,aquest essaye de faire tomber la dame dans le mal, tandis que les cossiers ont la fonction de l’aider à ne pas tomber et à la protéger du démon.

Il y a de différentes danses qui peuvent être dansées et chacun va accompagnée par sa propre musique, celle-ci, généralement, jouée avec un tambourin et un chalumeau.

cossiers_algaida_01 Les danses et les chansons 

Les danses sept hommes, six cossiers et la dame, accompagnés de la figure du démon, les réalisent. Les danses sont réalisées avec de la musique de chalumeau et tambourin, à l’exception des Mouchoirs qu’il inclut aussi panais. La plupart des danses sont exécutées avec les cossiers en cercle et la dame au milieu, à la fin de l’action celle-ci foule d’habitude le démon. Ils sortent de ce schéma le Mouchoirs et l’Offre.

Les danses qui à l’heure actuelle interprètent les cossiers sont Fleur de MyrteMaître Joanle Roi ne pouvait pas, la Gallineta Rossa, vous l’Ouvrez-mes, sa Danse Nouvelle, se Mouchoirs, se Mercançó et l’Offre. Se Mocadors s’utilise pour accompagner les autorités civiles ou ecclésiastiques, l’Offre a seulement lieu dans l’église le jour du patron et se Mercançó est aussi seulement interprété jour 24 août pour les autorités civiles.

Fitxer:Cossiersmont1.JPGLes robes

Les six cossiers sont habillés deux de jaune, deux de rose et deux de verts ; la couleur influence aussi sur la danse parce qu’ils se placent de manière alterne. La chemise des danseurs est blanche entourée avec une ceinture large de couleur. Sur les épaules et la poitrine ils portent une capeta, appelée « sa pointe », avec des représentations de saints tu en imprimes (« relliquis »). Des pantalons de souffles blancs apportent aussi une jupe courte appelée « tunnel » et à dessous, culottes avec des sonnettes en diagonale et la chaussure espadrilles de la même couleur. Le chapeau est de paille d’aile large mais ramassage en forme de tuile, il rencontre décoré des fleurs artificielles (anciennement en soie ou de papier et à l’heure actuelle de plastique) et miroirs, aussi une flocadura de trois rameaux en accroche dicton « meurtri ». À la main ils portent un mouchoir qui anciennement était en soie à avec des pousses de basilic. La dame porte un pantalon normal de couleur blanche qui le couvre une jupe plus longue que celle des cossiers et florejada. La blouse aussi blanche ne porte pas la capeta et son chapeau est plat et coupé. À une main il porte mouchoir et du basilic mais à l’autre bandes et sonnettes pour marquer le ritme.

Le démon

Le démon ne forme pas de partie estrictu sensu des cossiers mais il est une figure qu’il l’accompagne et on ne comprendrait pas la danse ni la fête sans lui. Sa fonction principale est d’ouvrir pas à la comitivat et de faire de la place par la danse mitjançan une il barrota et une llendera. Pendant la danse il danse aussi en imitant de manière gracieuse des algues pas des cossiers pour être foulé par la dame à la fin de la danse.

Le démon poursuit aussi les jeunes qui le provoquent avec des cris pour les frapper avec la llendera pendant le parcours ou quand ils finissent les danses. Pour cela il est habituel que nulle part de se laisser fouler, il ne lâche il la barrota pour pouvoir courir plus rapide.

Il porte un masque, anciennement de bois, avec des cornes de bouc voûtées et aussi des sourcils et des biverres de crin de cheval. La robe est de sac lié avec corde et avec des motifs décoratifs de l’enfer. À la fin du dos il porte un grelot que les enfants les plus osés essayent de faire sonar. Aux deux mains porte une il barrota et une llendera pour faire de la place et poursuivre les joves.

Source:

http://www.mallorcaquality.com/ball-dels-cossiers/

http://www.translendium.net:8080/kwik_bare/url.do&MARK_COMPOUNDS=0&REMOTE_ADDR=132.204.243.110&MARK_MEMORY=0&MARK_ALTERNATIVES=0&MARK_CONSTANTS=0&CREATE_CODING_LIST=0&MARK_UNKNOWNS=0&translationDirection=CATALAN-FRENCH&url=http://ca.wikipedia.org/wiki/Cossiers_de_Montu%C3%AFri&subjectArea=(GV)

http://www.youtube.com/watch?v=Iir-RU1rIIQ&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=eZVplRKKPV0

GERARD QUINTANA

mars 8, 2011

Gerard Quintana est l’un des chanteurs les plus connu en Catalogne. Ancien chanteur du groupe rock catalan Sopa de Cabra, de 1986 à 2002, il entreprend une carrière solo suite à cette expérience. Les albums effectués auparavant dégageaient principalement une poésie intérieure, transmettant ainsi ses états d’âme. Son dernier album DETERRATENTERRAT, paru en 2009, détient un caractère beaucoup plus observateur.

Afin de pouvoir faire prendre concience de la valeur de la musique de Quintana il est d’abord essentiel d’aborder un aspect particulier que celui-ci traite dans son dernier album, et qui est également aborder par d’autres artistes. En fait, il s’agit de passer outre la différence identitaire, ethnique et religieuse, afin de prendre consience et d’accepter la différence des autres. Il y a quelques semaines, dans le cadre du cours de culture catalane, nous avons vu la chanteuse majorquine, Maria del Mar Bonet, rependre le thème de l’une des chansons de Bruce Spingsteen,Worlds Appart. Ce thème prend naissance suite au 11 septembre 2001. Il avait pour but de prôner un rapprochement entre les peuples et les cultures. Cette position se concrétise avec l’emploi de rythmes arabe, au son de la derbuka, et la participation de musicien arabes à l’un des spectacles de Maria del Mar Bonet, en Catalogne. Ainsi, contrairement au sentiment états-unien pronant la liberté propre à leur culture, leur sociéte, et la défence de cette vision se trouvant menacée par l’autre. Ainsi, cette méfiance de l’autre, tout particulièrement des arabes et des musulmans c’est fortement developpé, créant ainsi des préjugés envers ses hommes et femmes. Del Mar Bonet et Spingsteen ont donc eu la spontanéité et cette rigeur de lutter contre cette mouvance populiste qui repose sur la peur de l’autre.

Comme je l’ai mentionné précédemment, la raison pour laquelle je vous parle de Worlds Appart est que les positions apportées par ces artistes sont également présentent dans l’œuvre de Gérard Quintana. Dans son album DETERRATENTERRAT, celui-ci établit un projet similaire établissant un pont entre les différentes ethnies qui composent la Barcelone d’aujourd’hui.

Sa musique nous transmet indirectement un message, et il prône de mettre fin aux préjugés. Pour Quintana, il s’agit d’une vision similaire à celle présentée ci-haut, mais à l’échelle locale. Ce mouvement idéologique transcende également les frontières catalanes, puisqu’il s’agit d’une réalité qui se vit à Montréal et peut également être intégré dans la société québécoise ou ailleurs dans le monde où la différence, fait peur, devient préjugé, où ce préjugé devient mépris, et ou ce mépris devient haine. Afin de contrer ces éléments, Quintana cherche à tisser des ponts entre les gens qui vivent et partagent le quotidien à Barcelone. Pour ce faire, Quintana n’évoque pas de parole directe indicant : aimez-vous les uns les autres, et acceptez leurs différences… Cependant, par sa musique nous pouvons sentir qu’il revendique ses valeurs de reconnaissance envers les nouveaux arrivant et les vagues d’immigrations antérieures.

 Cet auteur-compositeur catalan prend conscience des autres cultures qu’il l’entoure et les prend en considération afin d’enrichir sa musique. Afin d’y parvenir dans cet album, il fait appel à divers rythme doté d’une influence particulère. Parfois, on se sent transporter en Amérique-latine avec le titre Marina, formé par un amalgame de rythmes latinos : de salsa puis une légère touche de reggaeton. Bien qu’il s’agit de l’histoire d’une femme noire irrésistible, qui s’installe à Barcelone et qui ouvre un salon de coiffure, chante et danse tous les jours au son des rythmes latins. Cette image s’agit d’une image métaphorique de la présence de l’immigration d’Amérique latine. D’autre part, cet album nous transporte vers des rythmes andalous, cette fois avec Laberin on se plonge dans un univers plus olé olé, au son de la guitarre flamenca et les palmas. Il est très intéressant de faire ressortir ces aspects puisque l’immigration en catalogne est un sujet d’actualité manichéen. J’avais conscience que les Latino-américains et Magrébins représentaient un problème d’immigration. Cependant, j’ignorais qu’en territoire espagnol l’immigration des citoyens à l’intérieur du pays même créait des tensions. J’ai pris conscience de ce fait lorsque j’ai vu le film, Forester, de Ventura Pons. Ce film dépeint une réalité catalane des années 1960, puis la période actuelle du XXIe siècle. En 1960, les andalous faisaient parti d’une immigration importante. Dans ce film, ils sont considérés comme provenant de caste inférieure et ils sont victimes de préjugés, subissant même le mépris. Au XXIe siècle ce ne sont plus les andalous qui sont plus autant critiqué, c’est l’immigration de l’Afrique noire, du Maghreb ainsi que celle en provenance de l’Amérique-latine. Cependant, il existe des tensions entre l’identification unique associée à l’Espagne, et la réalité propre, les nombreuses spécificités culturelles de chaque région de l’Espagne. Bref, c’est un rejet de l’image folklorique et unique imposé sous le franquisme. Cependant, Quintana encore une fois tisser un pont entre les catalans et les andalous, tout en chantant en catalan sous des rythmes de flamenco.

En outre, il nous présente donc une Barcelone composée de diverses cultures qui vivent ensemble, qui s’entrecroisent et vivent en harmonie. Afin de nous transmettre ce message, il utilise les éléments matériels de son cd; dès que l’on voit sa pochette d’album très coloré, on observe toutes ces images relatant un portrait d’une Barcelone multiethnique. Ils intègrent les Catalans ayant une autre culture d’origine. Celui qui est catalan est celui qui travaille en Catalogne, au-delà de son origine. Quintana, pour sa  part, joue donc un rôle local dans l’union entre les différentes cultures. Il rappelle que la grande Barcelone est diversifiée et c’est l’une de ses richesses.

De plus, dans cette œuvre Quintana prend le rôle d’observateur extérieur de la ville de Barcelone. Dans la première pièce de l’album Barcelona en colors. Il capte ce qui lui passe sous les yeux. Il devient donc spectateur de sa Barcelone. Il décrit le passage de touristes a l’été : Les rambles bondé de chapeaux mexicains, les camisoles de Puyol, les nombreux magasins de souvenirs. Ensuite, il décrit la quotidianité de la ville. À travers ce regard qui lui est propre, il s’approprie la ville dans la chanson Barcelona en colors, observe les rambles, décrit la vie de façon joviale. Il y enregistre les sons urbains de la métropole : tels ces bruits de verres et de conversations formant une ambiance de terrasses qu’il intègre bien dans ses pièces musicales. Ces sons du quotidien qui nous rappellent des souvenirs de vacances passées à Barcelone ou encore qui nous permettent de nous transporter dans cette ville que nous n’avons jamais visitée. En voilà un apperçu!

Gerard Quintana, nous transmet cette Bercelone actuelle, colorée, multiculturelle, mais également revendicatrice. Il est observateur de cette Barcelone nouvelle en pleine effervessance culturelle, mais il est également témoin des réalités douloureuses qui hantent les Catalans. Pour ce faire, il a donc dédié un titre en hommage aux victimes du franquisme, La crosta. Quintana mentionne qu’il s’agit d’un «hommage aux gens qui dans un moment vont pâtir la douleur, vont être des victimes de la cruauté de la guerre et de la postguerre, il vont pâtir les conséquences du faschisme. Ceci est un hommage à ceux et celle qui attendent encore des réponses. Pour ceux qui désirent encore enterrer leurs en toute dignité. La mémoire est une plaie nécéssaire. Jusqu’à temps que les blessures ne soient pas guéries, il y aura encore des questions, que nous ne savons pas, qui pourra nous donner la réponse.»

C’est un vidéo qui vient nous chercher, les images sont marquantes. Même si cela peut nous sembler loin de notre réalité et qu’il s’agit d’une réalité qui se vit en Catalogne, nous avons maintenant conscience qu’il y a des gens, ici à Montréal, qui peuvent nous faire part de leur témoignage, que eux ou leur famille ont vécus. Nous avons eu la chance d’entenre Francine Nadal, qui nous a fait part de la douleureuse exprérience vécue par ses parents et sa sœur lorsqu’ils fuyaient la Catalogne du franquisme. Sa famille a vécu le froid, la peur, l’insécurité. Il a été très difficile pour sa mère de se replonger dans ces souvenirs douloureux. Cette mémoire et ces souvenirs, bien qu’il soit douloureux, ne mérite pas d’être soumis a la Loi du silence. Cette loi voulant enterrer ce passé infâme ne peut ignorer la douleur des victimes.Ces témoignages doivent être pris en considération pour ainsi juger les coupables de cette guerres. La chanson, La crosta, de Quintana est donc de nature revendicatrice puiqu’elle cherche à regeter la loi du sielence.

Bref, Gerard Quintana est l’un des artites contemporain préféré en catalogne. Il est l’un reconu par son style musical de rock catalan. Cependant son talents va au-delà de sa musique agréable. Il s’agit d’un artiste qui propose sa poésie intérieure, mais qui se soucis du monde dans lequel il vit. Décrivant la barcelone multiculturelle, puis en dénonçant la douleur à laquelle le peuple catalan injustement victime.

http://www.gerardquintana.cat/

Estopa : X Anniversarivm

mars 4, 2011

Fils d’immigrants d’Estrémadure, les frères David et José Muñoz sont nés dans le quartier San Ildefonso de Cornellá de Llobregat, un village à moins de dix kilomètres de Barcelone. Leur parents étaient arrivés de Zarza Capilla (Bajadoz), dans la région de Serena, et tenaient le Bar la Española, face à la station de police de Cornellá.

Los Chichos, Los Chunguitos, Bordon 4, Los Amaya… C’était la musique qui faisait partie des influences musicales de l’enfance de David et José, qui très tôt se sont intéressés à la guitare, avant de lâcher l’école et commencer à faire de l’argent dans des différents postes. Le dernier poste c’était dans une usine filiale de Seat, appelée Novel Lanhwerk, qui produit des pièces pour automobiles. L’histoire dit que c’est le cri « Dále estopa a la maquina » (Donne de l’étoupe à la machine) qui a inspiré le nom d’un des groupes de musique les plus importants de l’Espagne de la dernière décennie.

Estopa X Aniversarivm est le sixième album d’Estopa et en même temps la célébration du dixième anniversaire de la sortie de leur premier album, en 1999. Une décennie pleine des chansons de David et José Muñoz, qui ont marqué l’histoire de la musique espagnole avec un style nouveau et une acceptation incroyable de la part des gens. Estopa c’est l’histoire de deux frères qui ont su vivre à travers les années gardant leur mentalité et leur attitude par-dessus le succès. C’est un groupe qui a su créer une musique fusion, qui mélange l’énergie et le sentiment de rue du rock, avec des sons propres du sud et des guitares de rumba. Estopa a créé un style et marque une époque de la musique espagnole, par leur capacité de construire une œuvre unique de grande acceptation populaire, quelque chose que peu obtiennent et que c’est très difficile de maintenir.

Francisco Tárrega

février 10, 2011

La méthode de jouer de la guitare classique n’a été ‘fixée’ qu’à la fin du XVIIIe siècle.

Le père de la guitare classique moderne, Francisco Tárrega, qui a en plus élargit le répertoire de la guitare.

Aperçu historique

Né à Villareal, dans la région de Valence, en 1852, Tárrega commença à apprendre à jouer de la guitare très jeune. Quand il alla à Barcelone, pour être l’élève de Julian Arcas (guitariste andalous), son père lui imposa d’apprendre à jouer du piano. La raison : la guitare ne jouissait pas de prestige, car elle ne servait que d’accompagnement aux chanteurs. En 1865, il rejoignit une troupe de gitans à Valence. En 1874, il entra au Conservatoire de Madrid et c’est à ce moment qu’il commence à se dédier à la guitare.

Sa contribution

On dit de lui qu’il est le père de la guitare classique moderne car il a redéfini les positions des mains, la façon de tenir la guitare et comment soit même se tenir avec elle. De plus, il fit changer l’image de la guitare, la faisant passer d’un instrument d’accompagnement à celui de récital, en élargissant le répertoire. Il retranscrivit les œuvres de compositeurs comme Chopin, Bach tout comme ceux de ces amis, comme les œuvres de Isaac Albeniz.

Son style musicale et ses compositions et retranscriptions

Son style est dans le même genre que ces compatriotes guitaristes. Un mélange entre la musique de l’époque (romantique)  mélangée aux différentes influences qu’il y a en Espagne.

Dans ces compositions avec les plus de renommée, il y a Los recuerdos de la Alhambra (les souvenirs de la Alhambre), qui a comme particularité d’être en trémolo, et Lágrima.  De plus, dans la même foulée que ces compositions aux diverses influences, il y a la Danza Mora, le Capricho Arabe, ses Mazurkas. Et quelques temps avant sa mort, il composa une série de 9 préludes.

Quant à ses transcriptions, se sont surtout les pièces originellement écrite pour le piano qu’il adapta à la guitare. La principale est celle de la Suite espagnole, composée par Isaac Albeniz. Cette transcription aida à faire connaître encore plus le compositeur original.

Donc pour les guitaristes, si la façon dont on joue la guitare classique actuellement et si elle a un large répertoire de pièces classiques, c’est entre autre grâce à ce Valencien, Francisco Tárrega!

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Francisco_T%C3%A1rrega

http://classicalguitarscores.com/post-romantique/francisco_tarrega/

La Saint-Jean: pas seulement une tradition québécoise

février 3, 2011

La Saint-Jean! Ici elle est synonyme de grands concerts à aire ouverte, de défilés et, admettons le, d’une « grosse brosse ». Et bien au fil de mes recherches sur le monde catalan et d’un voyage  que j’ai fait en Espagne, j’ai découvert que dans le village de Ciutadella sur l’île de Minorque (Îles Baléares) cette fête prenait un tout autre sens. En effet, dans ce village la St-Jean est synonyme de défilés à cheval, de tradition centenaires et de foules innombrables. La population de Ciutadella, qui ne dépasse pas les 30 000 habitants, double lors de cette fête qui attire des visiteurs de tout le monde catalan et de l’Espagne. De nombreuses épreuves lancées aux cavaliers volontaires qui participent à l’événement  sont au programme. La boisson traditionelle consommée durant cette fête se nomme pomada, c’est un mélange de limonade et du gin local (le Xoriguer, trace de l’occupation brittanique de l’île).

  La densité de la foule oblige la croix rouge à être présente à tout moment car les blessés sont fréquents et l’abus de pomada est souvent de mise. Les gens de tout âges se réunissent dans les rues de la ville pour 2 jours complets de célébration qui rend toute autre activité presque impossible.

Cet article n’est qu’un avant gout de ma présentation de travail de session où je vous détaillerai le déroulement et la raison d’être de ces fêtes.

Voici un petit vidéo pour vous donner une idée de l’ampleur de ses fêtes.

sources: http://www.santjoanweb.com/la-festa.html

Els Segadors – Himne de Catalunya

janvier 19, 2011

Cet hymne fut rendu officiel en 1933 comme celle de la Catalogne. Par contre, il fut écrit en 1892 par Francesc Alió. Les paroles ne furent écrites que 7 ans plus tard, soit en 1899 par Emili Guanyavents.

Source:http://www.worldlingo.com/ma/enwiki/fr/Els_Segadors

Spectacle de Jordi Savall

avril 4, 2010

Faisant suite à un article publié sur le blog par Josie ( ici ), j’ai trouvé dans la Presse de samedi une publicité annoncant la venue à Montréal de Jordi Savall, sa femme, leur ensemble vocal et autres musiciens à la fin avril. Le spectacle s’intitule «Jérusalem, La Ville des deux Paix: La Paix céleste et la Paix terrestre».  Voici ce qu’en dit le site de la compagnie de production (désolé c’est en anglais):

Jerusalem – a city of positive or negative energy, whose historical transformation is presented by Jordi Savall, Montserrat Figueras and their musicians, through an anthology of texts and music as interpreted by its various protagonists: Jewish, Arabic and Christian lyrics from the past and present day where Jerusalem is presented as the core of a city that hopes to reunite the two faces of peace for which it is known. (…) In addition to the usual musicians from Spain, France, England, Belgium and Crete who make up the vocal and instrumental soloists of Hespèrion XXI and La Capella Reial de Catalunya, are added Jewish and Palestinian singers and instrumentalists from Israel, Iraq, Armenia, Turkey, Morocco and Syria, trained and specialized in very ancient musical cultures that are often transmitted by oral tradition.

et voici ce qu’en dit le site de la Place des Arts où est présenté le dit spectacle:

JÉRUSALEM, La ville des deux paix. Les musiques de l’histoire de la ville de Jérusalem
Salué en Europe comme un voyage à travers le temps à portée universelle, Jérusalem, projet original de Jordi Savall , sera présenté en première nord-américaine à Montréal, puis à New-York et à Boston.

Cet événement musical unique regroupe une trentaine de remarquables musiciens formés et spécialisés dans des cultures musicales très anciennes et souvent transmises par tradition orale. En plus des artistes européens habituels des formations Hespèrion XXI et La Capella Reial de Catalunya, Jordi Savall et Montserrat Figueras ont réuni des chanteurs et instrumentalistes juifs et palestiniens d’Israël et aussi d’Irak, du Maroc, de Syrie, d’Arménie et de Turquie.

Ce concert présente les « avatars historiques de Jérusalem en une superbe frise de textes et de musiques juives, arabes et chrétiennes ou Jérusalem y est présentée comme une ville qui espère un jour réunir les deux paix de son nom ».

Plus d’informations en détails sur le site de la compagnie: traquenart.ca

Et le site de la Place des Arts: PdA